Le curé Boulot curé de ND de Liniers nous fait part de ses dêmélés avec le Sieur Mayaud Boislambert.


Liste et dénombrement des choses qui sont communes dans le bourg.

z liniers

Premièrement le puy situé entre la Maitairie
et les Borderies du Sieur Mayaud Boislambert
puy dont ont toujours jouis librement et comme
de leur propre bien mes prédecesseurs et tous
les gens du bourg et qu’ils ont fait de tout temps

Une élection bien ficelée


Michel Louis Etienne REGNAUD s’installe dans la ville de Saint Jean d’Angély en 1789 lorsque la ville le désigne pour rédiger les cahiers de doléances du tiers-état. Il en devient député, et ajoute alors tout naturellement le nom de la ville à son patronyme !

regnaud

manekenpiss

Voici l'occasion d'honorer la mémoire d'un héros poitevin que son métier sans prestige de sacristain de Ménigoute ne portait pas naturellement à l'action et à la gloire. Pourtant cet humble employé du diocèse a évité une catastrophe par un moyen insolite. L'exploit du bedeau plein de sang-froid nous est connu grâce au curé Bourceau qui note dans son registre paroissial cette observation :

Connue sous son nom marital en tant qu’épouse du compositeur d’origine grecque, Yannis XENAKIS, Françoise est une auteure de romans et de pièces de théâtre.

xenakis

Pendant près de 20 ans, elle a été chroniqueuse sur une chaîne publique dans les années 1980.

La violence faite aux femmes ne date malheureusement pas d’aujourd’hui, le testament olographe de Madeleine BERTRAND nous le confirme.

bertrand
Magdeleine BERTRAND voit le jour le mercredi 5 février 1698 au lieu de La Forge paroisse de Romagne, fille d’Antoine BERTRAND et Magdeleine DANIAU.
Elle a un frère Jean né en 1699 et une sœur Elisabeth née en 1701.


Elle s’unit le 5/07/1718 à Romagne avec Jacques IMBERT fils de Louis et Françoise CARTIER. Le couple aura au minimum 7 enfants entre 1720 et 1737 de Champagné à Savigné en passant par Charroux et Romagne.

Veuve le 8/08/1740, elle convole en seconde noces avec Pierre BRUNET fermier à Charon,fils de Pierre et Nc.
Pas d’enfants connus du couple.

Son père Anthoine meurt le 31/12/1760 Romagne.

 

Mon aieule Wilhelmine (Sosa 35), décédée en 1857 à l'âge de 75 ans chez sa fille à Bitche - après, prétend une légende familiale, après avoir trop mangé d'un plat de choucroute. Elle avait une demi-soeur plus jeune, Thérése, qui reçut une excellente éducation et dont je ne sais pas grand chose d'autre. Une trois-quarts soeur, pourrait-on même dire, puisque leur père, resté veuf, s'était remarié avec la soeur de son épouse défunte!


Il y avait au milieu du XVIIIème siécle un ministre influent à la cour du Palatinat à Mannheim. De modestes origines, mais bientôt anobli en reconnaissance de ses éminents services, il veilla à ce que chacun de ses quatre fils reçoive la meilleure éducation possible et leur mit le pied à l'étrier pour de futures belles carrières. L'un d'eux, Philip Joseph de Reibeld, en fit une très belle, militaire, terminant Generalmajor de la cavalerie bavaroise (le Palatinat avait entretemps fusionné avec la Bavière). Il était accessoirement Oberamtmann (en gros, préfet) du district de Boxberg, proche de Heilbronn, poste à prébende qui n'exigeait pas sa présence. Le travail d'administration y était du ressort du sous-préfet, qui se trouvait être Josef de Kessel, époux de Wilhelmine. On peut penser que c'est à l'occasion d'une visite à Boxberg que P.J. de Reibeld, veuf quinquagénaire, fit la connaissance de Thérèse. Il l'épousa en 1810, elle avait vingt ans, lui 57.

Avant tout propos sur l’Histoire de la commune de Sammarçolles, il convient d’évoquer brièvement de l’ancien pays de Loudunois :

« Ce dernier s’étendait depuis Saint-Cyr, Chavigny et Lerné au Nord, jusqu’aux portes de Mirebeau au Sud, et du cours de la Veude à l’Est, jusqu’à celui de la Dive à l’Ouest, avec une bande de terrain qui franchissait la Dive, s’élargissait en plein Thouarsais entre les paroisses d’Antoigné et de Saint-Martin-de-Mâcon ».

Le Pays Loudunais (ou Loudunois) était peuplé dès la période Néolithique : plusieurs importantes stations archéologiques permettent d’étayer cet élément. Notons, qu’aucune partie du Poitou, de l’Anjou, de la Touraine, du Limousin, ne possède un ensemble de dolmens comparables à celui du Loudunais.

Au centre d’une vaste plaine se dresse une colline et sa situation stratégique exceptionnelle en fait un camp retranché dès l’âge Néolithique.

 

L’histoire.

Vouneuil-sur-Vienne est riche en histoire et en célébrités : de Charles Martel à Camille Guérin, légende et rayonnement ! Mais l’exceptionnel se cache parfois modestement dans les registres. Ce village abrite ainsi une des plus rares archives insolites de la Vienne.
Le 6 aout 1612, Bertholomé GILLE sent venir trop tôt les douleurs. A peine le temps pour Mathurin CROIZET d’aller chercher la matrone. Stupéfaction, horreur, chagrin, culpabilité, quels sont les sentiments qui traversent l’esprit des jeunes parents à la vue de leurs deux nouveau-nés ? On court chercher André AUGOUARD le curé, vite, avant qu’il ne soit trop tard ! A son arrivée, il interroge la matrone. L’homme d’Eglise observe en homme de science. On lui présente deux petits , une fille et un « enfant ».

R comme les Refeuille une famille de Lathus (86) en 1916-1917

(Ou comment une belle carte postale du début du XXème siècle du château du Cluzeau de Lathus et un texte charmant écrit par une enfant de 6-8 ans débouche sur la recherche et l’identification d’une « petite Lulu » énigmatique.)


Andrée Refeuille et la « petite Lulu » :
Les salons des collectionneurs permettent souvent de faire des découvertes fortes intéressantes. Ainsi au dernier salon de la Hune à St-Benoit, en début d’année 2018, dans les boîtes des exposants, se cachait une carte postale intitulée « LE CLUZEAU près Lathus (Vienne)-porte ogivale XIII° siècle », annotée d’un « Papeterie Fontenaille ». C’est la reprographie d’une photo d’une partie du château du Cluzeau, sis en la commune de Lathus non loin de la Gartempe, on y voit une tour ronde adossée à un bâtiment élevé, une porte d’entrée ogivale avec un perron constitué de trois marches perce cette tour, plusieurs ouvertures dont certaines ont été condamnées agrémentent les murs de la tour et du bâtiment. On peut remarquer un petit pigeonnier en bois fixé à mi-hauteur sur la façade du bâtiment principal. Devant le perron se tiennent un homme portant une casquette et en tenue de vélocipédiste avec des chaussures vernies, peut-être le propriétaire du château, un homme plus âgée portant un chapeau une chemise un gilet un pantalon et chaussé de sabots en bois très seyants, montrant du doigt la porte, ce doit être le métayer, plus une petite fille et un petit garçon de deux ou trois ans en costumes des dimanches. Aucun timbre ni aucune date ni sur l’endroit ni sur l’envers ne permettent de dater la photographie, heureusement une autre carte postale, représentant une vue plus globale du château avec les mêmes protagonistes, en particulier le cycliste s’appuyant sur son vélocypède, de la même maison Fontenaille, porte un timbre rouge taxé de 10 centimes et un cachet de la poste daté du 15-07-12 c’est-à-dire du 15 juillet 1912, la série de photographies date donc de 1912 ou un peu avant.