Sobre et élégant, le château de La Martinière, bien que de proportion plus modestes, présente une ressemblance étonnante avec celui d'Epanvilliers (Vienne). Dotée d'une belle construction du XVIII° siècle, l'ancienne seigneurie de La Martinière est de date bien antérieure comme l'attestent les deux vieilles tours qui marquent l'entrée de la propriété. La Martinière fut, à partir de la fin de XVII° siècle, propriété de la famille d'Hemery. Leur fils Olivier d'Hemery, leur succéda, puis César d'Hemery (1715-1792), le fils devint à son tour seigneur de La Martinière. Par la suite, on ignore l'identité de ses propriétaires jusqu'en 1854, où un acte notarié mentionne la vente du domaine à la mort de son propriétaire, monsieur Granier-Fradinière, au profit de la Famille Lévrier.

 

La Martinière est une demeure classique aux proportions harmonieuses. Le plan de l'édifice est simple : C'est une masse rectangulaire cantonnée de deux pavillons en avant-corps sur la façade côté cour. Cette propriété est pourvue d'un beau pigeonnier qui contient plus de 1500 boulins.

Base Mérimée, culture.gouv.fr/culture et patrimoine

Le château de la Rigaudière

La seigneurie appartenait vers 1510 à Pierre de Repousson. Elle passa ensuite à Jacques de Constant. Plus tard, le domaine était passé aux mains du comte de Pardaillan. En 1664, il le vendait à Charles de Hillerin qui le céda à son fils Alexandre,  mais la propriété fut saisie en 1701 et   adjugée à Pierre-Alexandre Le Comte, seigneur de Rivault, en 1716. Plus recemment, le château a appartenu à Alloneau (expatrié à l'étranger) jusqu'en 1995/96 date à laquelle le domaine a été revendu.

Le château est entouré d'une enceinte et est pourvu d'un pigeonnier et d'un jardin surélevé. Il se compose d'un donjon flanqué d'une tour circulaire renfermant un escalier en vis. Deux hypothèses sont avancées en ce qui concerne leur origine : le donjon aurait été construit vers les XIV ° - XV° siècles et la tour d'escalier lui aurait été adjointe dans la seconde moitié du XV° siècle, ou bien le donjon et la tour auraient été élevés en même temps au XV° siècle. Le donjon est doté d'éléments défensifs, telles les archères.

Base Mérimée, culture.gouv.fr/culture et patrimoine

Le manoir de Bréjeuille

Le logis qui semble le plus ancien, situé au nord-ouest, servant actuellement de dépendance, peut dater du 15e siècle ; il a conservé deux cheminées non engagées placées de part et d'autre du mur de refend. Un second logis, qui a été abaissé à une époque inconnue, a été ajouté en retour d'équerre au 16e siècle. Celui-ci a conservé deux cheminées au rez-de-chaussée et une à l'étage. Une partie des dépendances peuvent dater du 18e siècle. Des remaniements ont été effectués au 19e siècle.

Base Mérimée, culture.gouv.fr/culture et patrimoine

Le manoir du Boux

Le logis le plus ancien, entouré d'une enceinte fortifiée, date vraisemblablement de la fin du 15e ou du début du 16e siècle. Un second logis, daté 1734, a été bâti à l'angle sud de l'enceinte en incluant une des tours de celle-ci, et à la même époque l'ancien logis a été réaménagé. Vers 1906, le nouveau propriétaire, Marie-Pierre de Mascureau, a fait effectuer des travaux importants de rénovation au logis de 1734.

Base Mérimée, culture.gouv.fr/culture et patrimoine

Texte proposé par Pascal Gendreau

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