Nous sommes en 1580. C’est à Paris qu’est publié un traité intitulé « De la démonomanie des sorciers ».
Dans cette ouvrage, qui va devenir un classique, l’économiste, théoricien du pouvoir, philosophe et juriste, Jean Bodin, considéré comme un véritable savant, à son époque, écrit : « Quand à manger de la chair humaine, cela est très certain, et de toute antiquité. Les sorcières en étaient si friandes qu’il était quasi impossible de garder les corps morts, ni les enfermer si bien qu’elles n’y entrassent pour les ronger jusqu’aux os. »
La sorcellerie, une pratique qui, aujourd’hui, nous fait sourire et qui, pourtant, révèle bien des enjeux politiques, éthiques et sociologiques.

Emission de la RTBF - Un jour dans l'Histoire
Invitée : Louise-Marie Libert, médiéviste. « Les plus terribles affaires de sorcellerie » ; éd. La Boîte à Pandore.

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