GE86 - Entraide généalogique dans la Vienne

1688 – 1697, par Maurice Sautai, Paris, librairie militaire, R. Chapelot et Cie 1909
Photocopie possible à la bibliothèque du SHAT à Vincennes (ne pas confondre avec les Archives du SHAT)

Chapitre 1er

En 1688, une coalition formidable s’annonçait contre la France. La lutte n’avait point seulement un caractère redoutable par le nombre des princes ligués contre Louis XIV. Les passions religieuses s’y mêlaient encore âprement. Le champion du protestantisme, Guillaume d’Orange, se préparait à renverser les Stuarts, c'est-à-dire le catholicisme, du trône d’Angleterre. Dans l’homme que les catholiques devaient appeler bientôt l’usurpateur, Louvois était convaincu que les nouveaux convertis entrevoyaient un libérateur prochain et que, courbés sous sa main de fer, ils espéraient bientôt, avec l’appui des flottes réunies de la Hollande et de l’Angleterre, reconquérir leur indépendance et le libre exercice de leur religion.

Source : SHAT de Vincennes - L’Armée de l’Ancien Régime, Léon Mention, Paris, Société d’Editions d’Art, C. Hery May - (Pas de date…), référence B9
Document cité par Léon Mention
Histoire de la milice française, 1721, par le père Daniel (jésuite)
Léon Mention fait un résumé de 8 pages sur la milice

Origine de la milice. - L'opinion des hommes de robe et des hommes de guerre. - Services de la milice sous Louis XIV et sous Louis XV.- Le recrutement. - Le tirage au sort. - Le billet noir et la mise au chapeau. -Terreur qu'inspire la indice. –Les exemptions. - Inégalité des charges. - Les levées et les assemblées. - Le régime des incorporations. - La milice à la veille de la Révolution.
Dès la fin du XVIIe siècle, à côté ou plutôt au-dessous de l’armée régulière, l'ancien régime a essayé de constituer une armée nationale. Certes, les milices ne sont pas sorties tout armées du sol à l'appel de Louvois, et, sans remonter au moyen âge, il est aisé de retrouver dans les gardes bourgeoises et dans les francs-archers de Charles VII les linéaments de l'institution.

LES SAPEURS-POMPIERS (1)

(Bernard Gildas, répertoire de la série R, Archives de l’Aube)

ORIGINE (18e siècle)

François Dumouriez-Dupérier, secrétaire de la Comédie Française, qui avait vu fonctionner en Hollande des pompes que Van der Leyde avait munies de tuyaux de cuir permettant de lancer l’eau à de grandes distances, obtient de Louis XIV le privilège de la fabrication exclusive de pompes pendant 30 ans (2). Il est le créateur du corps de pompier de la ville de Paris et fit d’abord 16, puis 33 pompes. Elles étaient remisées 20 rue Mazarine (hôtel des Pompes). La capitale avait 80 pompiers en 1764, 280 en 1783.

Le droit canonique classique règle, au cours des siècles et des Conciles, les conditions du mariage.
Voir également les documents suivants :
[R1] : Le mariage : Sacrement et validité
[R2] : Le temps du mariage
[R3] : Le mariage : ses contraintes socio-économiques

Il existait deux sortes d’empêchements religieux :
I-Les empêchements prohibitifs, jamais entièrement définis par l’Eglise.
Empêchements qui doivent être respectés sous peine de pêché et d’excommunication, mais qui ne portent pas atteinte à la validité du mariage.

Suivi d'un échange sur le forum GE86

Sarah Marlatt 

J'ay soussigné certifie a tous quil appartiend ( ) publie de trois mois en trois mois cet année 1748 aux prosnes de mes messes paroissiales l'ordonnance du Roy Henry 2 du mois de fevrier 1556 concernant les femmes et filles qui veulent leur grossesse et enfantement conformement a la declaration du roy du 25 fevrier 1708 comme aussi les arrest de la cour de parlement qui condamne la nommée Tolleron, servante du village de Marolle baillage de Sancerre au fouet et a la fleur de lys...et ensemble l'autre qui condamne la nommée Françoise Roche a estre pendue pour avoir cele sa grossesse et son enfantement dont elle est accouchée. L'un des dits arrest du 16 mars 1731. L'autre du 7 mars 1744. A Neons ce 29 decembre1748. Masson, curé de Néons.

Voir également les documents suivants :
[R1] : Le mariage : Sacrement et validité
[R2] : Le temps du mariage
[R3] : Le mariage : ses contraintes religieuses et juridictionnelles

Imaginons nos ancêtres poitevins Jean et Marie ou Pierre et Jeanne au XVIIème ou XVIIIème siècle ! Ils se connaissent peut-être depuis la toute tendre enfance ou ils se rencontrent peut-être une première fois, placés comme domestique ou servante dans une paroisse voisine de leur lieu de naissance
Quel âge ont Jean et Marie quand ils commencent à s’aimer ? Quel âge ont-ils quand il leur vient à l’idée de se marier ? 15/16 ou 18 ans ? Pourquoi attendent-ils si longtemps avant de s’unir quand nous les retrouvons sur les registres paroissiaux, mariés souvent à 25, 30 ans ou parfois à 40 ans ?
Et puis il y a Jeanne, que l’on retrouve dans les précieux registres paroissiaux, mère à 13, 14 ou 15 ans et l’épouse d’un Pierre, nettement plus âgé qu’elle ! L’aime-t-elle son Pierre quand elle se marie ? N’a-t-elle pas au fond du coeur une préférence pour Jacques ? Mais au décès de sa mère, le père se remariant, décide qu’elle ira vivre en la demeure de Pierre, son lointain cousin.

Ce diplôme a été adressé aux parents de Véteault Gaston Auguste, mort pour la France le 05 mai 1916.

Trouvé sur le site Histoire-Généalogie 

http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article2091

Nous sommes au mois d’août 1820 et le recensement de Ceaux vient d’avoir lieu.
La commune comporte 170 garçons, 157 filles, 107 hommes mariés, 176 femmes mariées, 5 veufs, 22 veuves, 20 militaires soit 571 habitants. Aujourd’hui, nous sommes 500.
La Garde Nationale créée lors de la Révolution compte 5 membres : Pierre GOUGE, Jacques MINOT de Cujalais, Pierre GENDRE de Rousselin, Pierre ROYER fils de Ceaux et Louis DOUSSINEAUX de Moisais.

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