RELIEF de la commune:

Peu accentué, quelques vallonnements au sud-est. Quatre sortes de terrains dominent:calcaires à silex ou calcaire blanc du bathonien, terres rouges à silex du Poitou, marnes grises du callovien et sables limoneux provenant des anciens marais de la Sèvre.

CLIMAT de la commune:

Doux et humide/Influence maritime. Temeperature moyenne: 12°C, vents dominants de l'Ouest, environ 800 mm de pluie par an

AGRICULTURE:

Région de polyculture: Céréales (blé, avoine, orge, escourgeon, seigle); Plantes sarclées (betteraves, pomme de terre, topinambour etc), plantes industrielles (ex: tabac), Plantes artificielles(luzerne, trèfle, Sainfoin); plantes fouragères (mais, trèfle..), arbres fruitiers, fleurs et légumes

Région d'élevage:bovins, ovins, caprins, porcins, chevaux, mules et mulets

 

POPULATION: 460 habitants en 1698;598 habitants en 1803, 704 en 1881, 581 en 1946, diminution progressive, en 1951 12 naissances pour 18 décès..

On parle encore le patois avec prédominance du son â: exemple:"de sa i va travaillâ aprâ soupâ"= ce soir, je vais travailler après souper

Sources: le cahier retrouvé


Texte proposé par Roseline SKOTT

Maires :

Jean Hubert GUICHARD (1853 voir avant, + le 27 mars 1858 à Pressac à l'âge de 60 ans (p46AD))

Edmond GUICHARD : mai 1858 - 1889 + à Pressac le 10 mars 1890 à l'âge de 67 ans, célibataire (P72 archive AD)

Jules CORDEROY - DUSIERS (Mai 1890 à ....


Texte proposé par Marc BENOIT-PERISSAT

Notaires

Curés :

 

Instituteurs :

1894 : Victor Couillaud, est institueur à Pressac.


Texte proposé par Marc BENOIT-PERISSAT

Année 1711 (BMS 1703 – 1712 page 87)

 

Au commencement du mois d’octobre de la

présente année, il est arrivé de très grands

tremblements de terre qui ont jetté à terre

quantité d’édifices et surtout toutes les cheminées.

 

Le jeudi dix décembre, il est arrivé une

grande tempête de vent qui a duré toutte la nuit du

9 au 10, le fort de l’orage était le jeudi sur les 8 heures

du matin, qu’il a jeté à terre une très grande quantité

de maisons, et clochers et nommement celuy de messieurs

de St Laon de Thouars, de Mouterre, l’église de

Monbrun et bien d’autres aux environs de Ranton

Le clocher de St Laon sur Dive


Texte proposé par Philippe MAGNAN

LE CHATEAU D' OROUX

     Situé à proximité d'une voie romaine et sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, édifié sur une base fort ancienne, le château d'OROUX ( Ororio en 1090 ) ( ou Houroux en 1400 ) dépendait de la Châtellenie de La Ferrière, de la Sénéchaussée, de l' Election de Poitiers et de l' Archiprêtré de Parthenay.

     Occupant un plan en U, il est aujourd'hui composé d'un corps de bâtiment flanqué d'une première tour carrée percée de trois grandes archères au rez de chaussée: celle-ci supporte au premier étage une petite salle décorée d'une grande fenêtre à coussièges. Elle est pourvue d'un pigeonnier au dernier étage. Le bâtiment composé de deux niveaux est lui décoré de trois cheminées en granit du 15ème siècle, de diverses portes ogivales en granit du 13ème siècle et de fenêtres à meneaux. Il est prolongé par une seconde grande pièce soutenant une charpente ancienne. De nombreuses fenêtres sont ornées de coussièges en pierre et de grilles en fer forgé. Cette aile se prolonge ( troisième corps du U ), appuyée sur une grosse tour ronde en partie arasée ( aujourd'hui la chapelle du château, Sainte-Néomaye ). Une seconde tour carrée, identique aux quatre autres, percées de grandes meurtrières, d'une porte donnant sur l'ancien mur de rempart sert aujourd'hui de clocher. Un haut mur de défense fermait le U et reliait cette dernière à l'autre corps de la batisse. Seules les fondations de cette défense demeurent aujourd'hui. Elles supportent la terrasse qui occupe l'ancienne cour.

     La seconde tour du corps principal, elle aussi carrée, abrite un grand escalier à vis en granit datant du 13ème siècle. Celui-ci donne accès à un second corps de bâtiment à Quatre niveaux dont une double cave voûtée en pierres sèches. Muni d'une ancienne tour carrée, il est édifié sur une base très ancienne. Il est aujourd'hui couvert d'un toit à la Mansart.

     L' ensemble a subi une première dégradation à la fin du 16ème siècle lors des guerres de religion, puis à la fin du 18ème siècle pendant la guerre de Vendée, en 1793. ( En 1598, l'église d'OROUX était dépourvue de clocher, de cloche et de couverture. En 1695 et en 1731, deux travées de la nef étaient écroulées, le bâtiment sous la latte. Le 20 janvier 1762, on a pu assister à la chute de la charpente et des murs. L'ensemble fut retauré, ( la nef, le coeur et la charpente ) puis béni le 22 septembre 1766 ).

     Le château est agrémenté de nombreux autres éléments anciens dont un four du 15ème siècle. Il fut une première fois restauré et modifié au 17ème siècle ( troisième niveau restauré en août 1694 par le MORIN, menuisier à Lhoumois ), puis au 18ème siècle ( premier niveau restauré en 1746 ). Il ne fut pas modifié jusqu'à ce jour.

     Un ensemble de dix colonnes géminées, surmontées de chapiteaux romans ( marbre et calcaire ) du 12ème siècle supporte la charpente d'une dépendance: cette dernière abrite trois sarcophages mérovingiens, ainsi qu'un important fragment de chapiteau gallo-romain qui atteste de l'éxistance de fondations gallo-romaines.

     Arthus RATAUD, chevalier, seigneur de CURZAY, d'OROUX, d'ARDIN et du PLESSIS, fut Bailli de Gâtine de 1514 à 1524. Le 2 octobre 1537, à Poitiers, Louis JOURDAIN, écuyer, seigneur des FORGES, échangea le château d'OROUX qu'il tenait du précédent avec Adrien VERNON, seigneur de MONTREUIL-BONNIN, écuyer, qui lui cèda l'hôtel de BOISFREMYN à QUINCAY dans la Vienne.

     A partir de 1680, la seigneurie d'OROUX a appartenu à César DES FRANCS, seigneur de la BRETONNIERE et de la VERGNAUDIERE, puis à son fils François DES FRANCS, commandant du " TERRIBLE " célèbre vaisseau de le Marine Royale. Tous deux sont dits seigneurs de Daint-Denis d'OROUX. Pierre DES FRANCS, frère de César est également qualifié seigneur de Saint-Denis. Il épousa le 18 février 1687, Marie MAIN. De cette union, naquirent plusieurs enfants. Parmi eux, Pierre DES FRANCS, écuyer, seigneur de Saint-Denis d'OROUX, qui épousa le 26 octobre 1723, Elisabeth BEGAUD.

     François I GARNIER DE MAURIVET a pour parent le Xème Grand Maître de l'Ordre de Malte. Le dernier des GARNIER est mort et inhumé à OROUX le 18 février 1659. Les terres de MAURIVET et d'OROUX furent saisies sur sa soeur Françoise GARNIER et adjugées en 1702 à Pierre COSSIN, son cousin. Dès 1740, les COSSIN sont dits seigneurs d'OROUX. Charles COSSIN, seigneur d'OROUX, époux de Marie GODRIE, est mort à OROUX en 1785.

     Louis-Joseph COSSIN, membre de la Compagnie des Mousquetaires noirs émigra en 1792. En 1815, il reprit le combat dans l'armée d'Anjou. En 1845, Jacqueline COSSIN DE MAURIVET épousa Charles LE VAILLANT DE CHAUDENAY.

     Le 23 mai 1832, après avoir participé à des battues organisées pour rechercher des CHOUANS ayant participé au combat de la MONNERE, les villageois d'OROUX purent voir flotter sur la tour du château un drapeau blanc fleurdelisé et portant l'inscription suivante " Vive Henri V ". La descendance de Charles DE CHAUDENAY a vendu le château à Pascal-Raphael AMBROGI en 1999.

     Les travaux de réhabilitation ont débuté en mars 2000. ( voir photos dans chapitre illustration )

SOURCE: Descriptif remis par le propriétaire actuel lors de la journée du patrimoine en 2005

    


Texte proposé par Jean-Marie PIGNON

Maires 

Le premier  officier d'Etat Civil fut le curé Baillet qui resta à cette place jusqu'en 1795.

de 1837 à 1846 Auguste Delaunay

de 1847 à 1848 Maurice Pascault

de 1848 à 1862 Meignein Lagarenne Charles

de 1862 à 1870 Auguste Delaunay

de 1870 à 1876 Maixent Hillairet

de 1876 à 1907 Charles Baudrin

de 1907 à 1911 François Gervais

de 1912 à 1929 Charles Baudrin

de 1929 à 1944  Louis Delphin Rousseau

de 1944 à 1945 Louis Thomas

de 1945 à 1957 Louis Pascal Moreau

de 1958 à 1965 Albert Barriquault

de 1965 à 1971 Germaine De Poncheville

de 1971 à 1977 Georges Texier

de 1977 à 1989 Jacques Racault

Notaires

(voir ci-dessous l'implication d'un nommé Louis Chaboisseau)

Curés

A partir de 1615, les actes sont signés par un nommé Chaboisseau. En 1631, les actes sont signés M. Lement. La première signature d'un curé est celle de V. Esnet Degennes en 1638. 

1641  J. Chausseur vicaire

1643  Groleau (ou Violeau)  curé

1643  F. Degennes curé 

1654  De La Porte vicaire

En 1659, le curé Degennes mentionne qu'il attache au registre 121 feuillets remplis par Louis Chaboisseau notaire et paroissien d'Aslonnes. Il restera curé jusqu'en 1702.

1668  J. Rivière vicaire 

1670  L. Cherpantier vicaire

1676  Barboteau prêtre

1687  Fredot vicaire

1695  Pinault vicaire

1697  Garnier vicaire

1699  Cothereau vicaire

1700  L'Aiguillon vicaire

1702  F. Rolland prêtre qui devient curé en septembre 1706 et le restera jusqu'en 1749.

1737  Habrioux vicaire

1749 Bourault curé jusqu'en 1766

1759  Limousineau vicaire

1765  Montois vicaire

1766  Robert curé durant un an.

1767  Jean Baillet curé jusqu'en 1790 puis officier d'Etat Civil jusqu'en 1795. Durant cette période, les vicaires Deleschelle, Couturier, Laglaine, F. Guérin et Derazais l'assisteront.Ensuite, nous trouvonsdans les registres communaux les noms de Derazais, Moreau, Lalanne, Baudet et Bonnet en février 1862.


Texte proposé par Jacques ARLAUD
La commune de Dangé a fusionné avec celle de Saint-Romain-sur-Vienne pour former celle de Dangé-Saint-Romain par arrêté préfectoral du 25 février 1971.
Texte proposé par Daniel RICHARD