GE86 - Entraide généalogique dans la Vienne

Biodiversité

Un sujet qui peut sembler hors du domaine de la généalogie : la présentation d'un projet "Mon village, espace de biodiversité"

Mais qui concerne, à coup sur, nos descendants.

biodiversite

Archigny fin 1788 - début 1789 : description des grandes gelées survenues fin 1788 avec le gel de la Vienne et la débâcle qui a suivi lors de la fonte des glaces

Archigny - BMS 1787-1792 - page 40

 

Il n’a point tombé d’eau depuis le 9 septembre 1788 jusqu’à ce jour 29 janvier 1789. Comme on avoit lieu d’en esperer on a toujours attendu pour semer, mais envain. La secheresse est devenue si grande qu’on a pu labourer. il est survenu alors un lit de neige qui a commencé le 3 decembre et a resté jusqu’au 14 janvier que le dégel s’est manifesté par un brouillard epais et doux. La neige etoit dans les chemins communement de 3 et 4 pieds1 de haut. toute communication a été interrompue. Le froid est devenu excessif. Le thermomètre est descendu 3 degrés au dessous de 1709, cest-à-dire, 18 degré au dessous de la glace. aujourd’hui 29 janvier on continue à semer le froment. on a craint beaucoup pour celui qui est en terre, mais il commence à percer et à faire germer l’espoir dans les cœurs. Le dommage que la debacle de la vienne a causé est inoui. elle etoit gelée de trois pieds2 d’epaisseur. ceux qui l’ont vue lorsqu’elle a charié la glace (ce qui n’a duré qu’une heure) attestent qu’il est impossible de se former une idée de l’effroi qu’elle portoit. qu’on s’imagine une grêle de masses enormes qui se heurtent avec la même facilité que des grains de sable depuis le fond de la rivière jusqu’à trois pieds au dessus de l’eau, qui par leur choc font retentir l’air de sifflements aussi lugubres que la tempête, et qui renversent, arrachent et détruisent tout ce qu’elles rencontrent dans la rapidité de leur cours, encore pourra-t-on à peine se figurer l’horreur qu’inspiroit le degel du 14 janvier 1789. L’hiver de 1709 qui fut si funeste par l’alternative des pluyes et des grands froids qui se succedderent fut moins long et moins dur. heureusement pour nous que la terre n’avoit aucune humidité, autrement tout seroit perdu. je vais suivre les les evenements de cette année et les mettre ici de suite ou les placer à la fin du registre de 1789.
Houdar curé d’archigny

Transcription depuis le document

1 : environ de 90cm à 1,20m
2 : environ 90cm

Saint Martin la Rivière le 27 juin 1621 : court récit de la grande battue menée dans la région par Louis XII alors âgé de 20 ans,contre les protestants avant de poursuivre vers le Languedoc.

Saint-Martin-la-Rivière
MS 1624-1636 - Pages 7&8 HD


‘……..1 Le roy Louis trezehiesme estant age2 de vingt ans. La grande batue commenca le landemain de la pantecoste et durra jusque au landemain de la faiste de monsieur Saint Jehan baptiste que monsieur des taininne3 demanda pardon au roy avecque promesse ni luy ni cest soldars ne porter les armes constre le cervisse du roy et della le roy cest acheminne avecque son armee vers Languedoc. Fait ce jourdhui vinte septiesme Jung mil six cens vingt et ung.’


Terminé (9 pages)

1 : Partie malheureusement illisible
2 : Supposé - Ce peut être aussi 'en ses'
3 : Supposé car difficile à déchiffrer

 

Anthoine Denesdes a tenu un journal dans lequel il a noté entre autres des faits divers.

Son journal contient énormément de renseignements sur des sujets très variés, la peste, la guerre, la vie de la ville de Poitiers, les exécutions, la météo ... , qui montrent que la vie à cette époque n'est pas si rose, qu'elle est loin de l'image idéalisée que l'on peut parfais se faire.

Le journal commence par la condamnation du sieur GAUTIER accusé d'avoir poignardé son épouse.

A lire sur Gallica

Un autre fait divers : la pendaison d'un valet décurie coupable d'avoir abusé d'une petite fille de 4 à 5 ans.

A lire sur Gallica

 

 

La vie sous l'ancien régime n'était pas si idyllique que l'on a tendance à le penser. Chaque année la sénéchaussée de Lusignan instruisait des enquête pour des crimes violents, souvent des coups et blessures et des assassinats, l'origine des faits étant l'échange d'insultes, de vieilles querelles, ou bien la consommantion de vin rouge au moment des foires. Il est assez surprenant (ou pas) de ne pratiquement pas trouver des plaintes et enquêtes pour viol ou tentative de viol, même si cela ne prouve en rien la rareté de ce type de crime. Ci-joint un des rares cas instruit par la sénéchaussée de Lusignan.

Pourquoi avoir choisi de m'intéresser à Payré, ce village où je n'ai jamais vécu et où j'ai rarement mis les pieds ? Eh bien c'est principalement parce que mes ancêtres y sont venus et y ont vécus quelques dizaines d'années. De plus, le premier maire de Payré fut l'un de ceux-ci : François BOUDAULT (BOUDEAULT). Il présida aux destinés du village de 1782 à 1809 année de son décès. Ce fut lui qui présida également à la rédaction des cahiers de doléances pour les Etats généraux de 1789.

Et, puisqu'il fallait bien un point de départ, je me suis intéressé à la liste de recensement de 1851 (source : Archives départementales de la Vienne – AD86). J'ai commencé à extraire quelques statistiques de cette liste.

Un petit travail d'équipe (R.Skott/A.Texier) sur la paroisse  de St-Clémentin où chacun y est invité à ajouter son savoir...

 

Après la construction du château, paysans et artisans, menacés par voleurs et brigands, s'établirent à proximité. Ce quartier fut alors avec le Puits Carré et le Puy GUILLOT, un des faubourg du premier Sivray. Avec la construction de l'église de St-Clémentin, ce quartier va devenir la paroisse de St-Clémentin.

Lorsqu'on parle de l'église du vieux Civray, on confond bien souvent l'église située en haut de St-Clémentin, qui est encore visible, bien que totalement défigurée, et qui dépendait de l'aumônerie de  St-Christophe, et l'église de St-Clémentin qui, elle, se trouvait à proximité des fortifications du château.

 

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Voir le site racines acadiennes

 Messages de Lucien Joseph Germe

Le 4 juin 2011, la descendance acadienne Germe-Clerté était présente sur trois générations au dévoilement de la plaque commémorative des soeurs Madeleine et Andrée Brin/Brun baptisées à La Chaussée en 1645 et 1646. La descendance acadienne Brun de Germe Lucien comprend 4 fils et 8 petits-enfants (3 filles et 5 garçons). Parmi la centaine de canadiens que nous avons reçus à la Ferme-musée acadien d'Archigny en 2015, aucun n'a contesté l'origine loudunaise de la famille Brun arrivée en Acadie au canada au milieu du XVIIème siècle. Je le partage pas l'avis de Jean-Marie Germe qui cherche seulement à régler des comptes depuis 30 ans avec je ne sais qui ?. Il y a bel et bien deux actes de baptêmes Brin en 1645 et 1646 à la paroisse de La Chaussée qui corresponde à un recensement en Acadie en 1671 (âges et prénoms).

Les 4 pionniers acadiens Vincent Brun, Renée Brault (parents) les filles Madeleine et Andrée (deux filles baptisées à La Chaussée en 1645 et 1646) ont été recensés en 1671 au Canada en Acadie avec les mêmes prénoms et les âges correspondants.
Le 4 juin 2011 une plaque commémorative a été dévoilée dans l'église de La Chaussée (86). Où est le mythe ?
http://www.archigny.net/spip.php?article=195

Les communautés familiales et agricoles prirent naissance au XIe siècle, quand les seigneurs s’attribuèrent les droits de succession sur les biens de leurs serfs. Pour résister à ce droit dit de main morte, les paysans se regroupèrent, au même pot et au même feu afin d’avoir des conditions de vie meilleures. L’historienne Henriette Dussourd voit dans ces communautés paysannes le ferment des grands idéaux qui vont bouleverser le XIXe siècle.

A propos du film :
Biographie et filmographie de Jean-Michel Barjol
Henriette Dussourd (Acteur, Réalisateur), Jean-Michel Barjol (Réalisateur)

Synthèse établie à travers les relevés des registres paroissiaux et d’états civils
entre 1785 et 1820 de la famille BOUIN – BETOU de VAUBONNAIS
Par Alain Dancre (descendant à la 6ème génération)

Remarque préalable : ce récit n’a pas la prétention de l’exactitude absolue. Il s’agit une interprétation toute personnelle, à travers les actes actuellement en ma possession.
1785 : Cette année-là, mon ancêtre Louis Bouin se marie avec Marie Magdelaine Betou de Vaubonnais, à l’église St Michel de Poitiers
Lui est désigné sous le titre de « Maître Louis Bouin, notaire à la Châtellenie de Vivonne ».

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