Portes ouvertes Brux Généalogie

2018 brux

Intermédiaire des Chercheurs & Curieux

MENSUEL DE QUESTIONS ET RÉPONSES SUR TOUS SUJETS ET TOUTES CURIOSITÉS

Trouvé, par hasard, cet acte dans les archives de Saint-Sauvant datant du 23 janvier 1790 de la "sépulture dHenriette négresse appartenant à M. Andraut américain" (BMS - 1783-1792 vue 74)

saint sauvant negresse
Dans la base de GE86, le décès est au nom de Henriette Andrault (sic !)
Qui était ce Monsieur Andrault ? Et cette situation de possession d'esclave était-elle fréquente en "métropole" à l'époque ?
Je n'ai pas trouvé beaucoup d'élément sur internet mais certains d'entre vous ont peut-être des réponses ou d'autres exemples.

Entre parenthèses : communes de réunion au cours du XIXème siècle

COMMUNE CANTON
Adriers l’Isle-Jourdain
Amberre Mirebeau
Anché Couhé
Andillé la Villedieu
Angles-sur-l’Anglin Angles

Arbre du Rituel de Bayeux, en latin, qui réunit les degrés de parenté canonique et civil

 

temple1

JUGEMENT Souverain rendu par
Monseigneur DE LAMOIGNON
Intendant en Poitou dans le Présidial de Poitiers
Pour la démolition du temple de MELLE

temple2

Bien qu’elle n’ait sans doute plus la même importance qu’au XVe ou au XVIe siècle, Poitiers reste une ville très attractive durant tout le règne de Louis XIV. Capitale administrative du Poitou, elle abrite en son sein tous les grands services royaux, notamment les tribunaux d’une sénéchaussée et d’un présidial. C’est également une grande cité catholique, dotée d’un évêché, d’un grand collège jésuite, d’une bonne quarantaine de couvents, mais aussi d’un lieu de pèlerinage de dimension régionale en la collégiale de Saint-Hilaire-le-Grand. Enfin, Poitiers dispose toujours d’une grande université qui, malgré des difficultés, continue d’attirer plusieurs centaines d’élèves.
Pour accueillir les «usagers» des diverses administrations royales, les pèlerins, les clercs, les militaires, les étudiants ou les simples voyageurs, mais aussi afin de pourvoir aux besoins de ses 20 000 habitants, la cité poitevine possède un nombre conséquent d’auberges et de cabarets. Or, force est de constater que ces établissements passent alors difficilement inaperçus dans le paysage urbain poitevin.

Liste des citoyens envoyés à Paris, par les assemblées primaires,
à la fête nationale de l'unité et de l'indivisibilité de la République du 10 août 1793
Imprimé par ordre de la Convention Nationale

Liste des citoyens envoyés à Paris, par les assemblées primaires, à la fête nationale de l
Source: gallica.bnf.fr

Extrait concernant le département de la Vienne

Je vous soumets une pièce que j'ai trouvée sur Gallica. C'est très intéressant mais aussi très volumineux: 331 pages. Il y a la correspondance de Mme de Medel (Poitiers à l'approche de la Révolution , vu de La Villedieu) et d'autres pièces qui datent d'autres époques :

  • P 214: Construction du temple du Vigean (1654)
  • P 218: Baptêmes, mariages et sépultures de l'église réformée de Champagne-Mouton (1666-1671)
  • P 222: Enquête de 1714 sur l'industrie de la serge en Poitou
  • P 280: Obituaire du prieuré fontevriste de Montazay (1747-1771)
  • P 283: Table alphabétique des noms propres paraissant dans l'ouvrage

Je pense personnellement que c'est un document d'une richesse extraordinaire pour tous les généalogistes poitevins et qui doit être connu de bon nombre d'entre eux.

Comme institution régulière, la milice, oeuvre de Louvois, date du mois de novembre 1688. Comme l'a très justement remarqué M. Gébelin, elle existe en fait sous des noms divers depuis longtemps : le royaume est-il en danger que l'on appelle aux armes les habitants des provinces menacées et qu'ils combattent côte à côte avec les soldats des troupes régulières. Le péril écarté, ils sont définitivement licenciés. Leur aide n'est donc acquise à l'armée qu'en période de crise : la plus célèbre de ces levées locales est celle de l'année de Corbie, lorsque les Impériaux menacent Paris.
En faisant de la milice une troupe auxiliaire permanente, levée sur tout le royaume, constituée dès le temps de paix et servant non plus impromptu et dans des circonstances critiques tiques mais pendant toute la durée d'une guerre, Louvois innove donc. La nouveauté, c'est de faire participer régulièrement le peuple à la défense du royaume, de n'en plus laisser le soin aux seuls professionnels, de commencer à combler l'abîme qui sépare l'armée de métier de la nation. La milice, c'est l'origine du service obligatoire.